se regarder tout doucement manquer d'air, sans réagir, parce que trop fainéante pour quitter l'inconfort, parce que trop fainéante pour extraire les boules de mots qui coincent sous les mâchoires obstinément contractées, parce que les sables sont mouvants et que je n'ai plus envie d'anéantir les châteaux pour laisser passer les vagues.
25 octobre: je suis désolée je n'ai plus grand chose qui tourne à l'intérieur. Sauf cette impression que tout est
vain et le restera
, en toile de fond.
4 commentaires:
20 000 lieux sous la merde. Oui, mais pas besoin d'aller si profond, t'en tiens une bonne.
chouette
n'importe quoi, ce genre de commentaire rageux.
Enregistrer un commentaire