those were the days
la honte par dessus
la honte par dessus
et en toile de forme
le manque d'exotisme des palmiers de papier
se cacher sous les politesses désinvoltes
un petit voile de flou sous la vague
les pieds coupés par le sable
comme des chaises renversées
l'horizon avait bu et la mer se taisait
par habitude.
Laisse tomber poupée,
il est plus que temps
note le sur les murs si il le faut
et décroche toi
Si je me reprends à pleurer pour ça,
sur fond de ça, je m'arrache un oeil
et je le cloue au dessus de mon lit
un déclin de lune sur pupilles dilatées
pour me faire peur
pour te faire de l'ombre
puis le deuxième, si je m'obstine,
en attendant quelqu'un qui vienne les replacer
l'iris droit devant
bien en face des cibles
passer les larmes à gauche
et déserter
le manque d'exotisme des palmiers de papier
se cacher sous les politesses désinvoltes
un petit voile de flou sous la vague
les pieds coupés par le sable
comme des chaises renversées
l'horizon avait bu et la mer se taisait
par habitude.
Le chat qui surveille
les deux billes translucides du fond du couloir
comme une alerte
Puis les cigarettes de convenance,
ajustées à cette indélicatesse des regards fatigués
ajustées à cette indélicatesse des regards fatigués
Les souffles aigres, les feux effleurés
la géométrie de situation et des femmes qu’on se prête
la géométrie de situation et des femmes qu’on se prête
Laisse tomber poupée,
il est plus que temps
note le sur les murs si il le faut
et décroche toi
Si je me reprends à pleurer pour ça,
sur fond de ça, je m'arrache un oeil
et je le cloue au dessus de mon lit
un déclin de lune sur pupilles dilatées
pour me faire peur
pour te faire de l'ombre
puis le deuxième, si je m'obstine,
en attendant quelqu'un qui vienne les replacer
l'iris droit devant
bien en face des cibles
passer les larmes à gauche
et déserter
5 commentaires:
Ça doit bien faire un sacré bout de temps que je te suis depuis skyrock. T'es le genre de bouquin avec une couverture soft, toute blanche, sans résumé parce qu'on pense que ton existence se résume à cette vacuité de la page blanche justement. Mais à l'intérieur ça déborde dans les marges et c'est un vrai bordel. J'aime les esprits bordéliques, c'est les plus sincères.
On te lit toujours et c'est le genre d'histoires sans fin dont on ne demande pas la fin.
On se complet dans les choses "malsaines" et dans la démence. La fatigue devient vite de la neurasthénie et à 20 ans on a déjà l'impression d'en avoir vécu 40.
A force d'encaisser justement. D'encaisser dans l'instant ce qu'on a envie d'encaisser en plusieurs années. Je crois connaitre l'histoire de ce blog ou pas. Je crois aussi que ça tape souvent au même endroit et qu'à force ça va en devenir indolore. Ou pas.Et puis après on va chercher à gratter la plaie pour l'ouvrir encore avant que quelqu'un d'autre le fasse.
je suis un peu ennuyée.. j'ai publié ce texte complètement par erreur je croyais qu'il était juste en brouillon, histoire de faire de l'espace à l'intérieur, je me sens un peu idiote là...tant pis. c'est assez décousu mais disons que c'est "spontané", non repassé, pour une fois..
il y a même quelques fautes d'orthographe ;)
ce soir j'ai le coeur en miettes alors je n'ai aucune pitié
ca te va pas cette pseudo poésie
ca te fait quoi de savoir qu'il y a des gens, en tout cas moi, qui viennent te lire pour cette seule et unique raison : savoir que tu ne vas pas bien ? ou plus exactement, qui attendent avec impatience le prochain squelette un peu sad, pour le plaisir d'essayer de lire entre les lignes, de s'identifier à une phrase au hasard "ah tiens on dirait moi hier ça" ?
fin ca fait partie du jeu hein j'sais bien
et c'est ma façon détournée de te dire, meuf si je devais écrire ma vie; à peu de choses près je le ferais comme toi
moi ce soir je comptais me pointer seule et saoule à une soirée, juste pour un type, ze type, the love of my life en fait, qui n'est juste pas au courant
mais je suis arrivée chez moi trop tard, et mes cheveux étaient une catastrophe, j'aurais pu prendre une douche mais j'aurais perdu une heure
j'aurais pu prendre un taxi mais j'aurais plus eu de quoi payer l'entrée
et voila en ce moment il doit être la bas, et moi j'suis bien seule et même pas saoule, dans mon lit comme une pauvresse et dans 3h le pourrai me dire, putain ca fait un mois que j'l'ai pas vu et j'le verrai plus
fiiiin voila quoi
j'suis deg, je hais ce jour, je voudrais qu'on fasse un deuil national juste pour ma gueule et c'est presque drôle en fait, parce qu'en fait toi et tes petits lecteurs serez les seuls à le savoir car plus jamais je ne parlerai de lui, lui, lui, lui, lui, lui, lui
Ca me fait quoi ? ça m’effraye un peu. J’écris pour m’aider moi, j’ai pas la prétention d’aider quiconque, je suis pas altruiste, enfin..voilà.
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