vendredi, janvier 15

Giving up the gun



(D. Snow, paix à son âme)

But sometimes i still need you

Maintenant que j’ai tout le temps pour penser à moi, je pense à toi. Mais moins souvent (mais toujours quand même). J’évite, dès que ça vient je prends un livre j’allume la télé je m’assome je détourne les yeux de ce que je me fais voir. J’aimerais tellement me réveiller en me disant, tiens hier je n’ai pas pensé à toi.

C’est juste une grande lassitude, rien de plus rien de moins. Je dois remplir mes journées de quelque chose, trouver un point fort quelque part, flotter dans le quotidien autrement. Faire du sourire d’un joli garçon une victoire, un rayon de soleil par la vitre du 94 aussi, même si ça me brûle les yeux mes cils ne sont pas en feu, les horizons ne sont pas de murs

C’est étrange, ce n’est plus de la tristesse, plus vraiment de la rancoeur non plus. C’était trop facile, surement, c’est un échec, voilà, ça s’est pas vraiment fermé comme ça le devait, mais ça c’est ta faute et pas la mienne. Ce que j’aimerais c’est la certitude de demain, de ne pas devoir errer comme ça, chercher à m’occuper pour te fuir. Maman c’est facile elle prend des cachets pour s’endormir. Une deux trois hop tout ça en pause. Tout se tait et le silence ne fait pas peur.




1 commentaire:

kevin a dit…

ton blog est génial!!!
j'adoreeeeeeeeeeeeee!!
à bientôt